SPÉCIAL MARON

Article publié dans Lacan Quotidien 671

« La Ville dont le prince est un enfant » fut l’un des plus grands succès de Montherlant au théâtre. Une sombre histoire d’amitiés particulières de style pédophilique dans un collège de curés, qui se conclut par le renvoi de l’adolescent, supposé corrupteur du cadet. Authentique : l’histoire était arrivée au jeune Montherlant. De très beaux passages d’une haute élévation morale homosexuelle. Montherlant dédia l’œuvre à un curé de campagne. Il espérait, disait-il, avoir servi la « vérité catholique ». On devrait remonter cela aujourd’hui. LIRE LA SUITE