Barrer la voie à MLP par notre voix, par Fatiha Belghomari

Depuis plusieurs jours, j’entends : « Je suis indécis » par un ami journaliste, « Je vote blanc! » regrette une retraitée, « Je vote nul! » s’exclame mon voisin tandis que mon boulanger est catégorique : « Je ne vais pas voter! »

Ainsi, s’il est évident pour beaucoup que le vote « contre » Marine Le Pen doit être marquée d’un sceau dans les urnes, la voix « pour » tel ou tel nom à glisser dans l’urne leur apparaît plus qu’incertaine.
En effet, la délicate tâche tiendrait au fait que si nous prenons chaque candidat et leur programme, nous aurons des points qui nous convaincrons tandis que d’autres n’emporteront pas notre adhésion. Alors, comment se décider si nous n’avons pas d’intimes convictions absolus pour tel ou tel candidat ? Surtout quand on sait que tout peut arriver selon qu’on a le vent en poupe ou des boulets ferrés aux chevilles qui n’ont pas encore eu le temps de gonfler ?
Et de plus, que les réseaux sociaux, thermomètre médiatique, avec tous les trésors qu’ils recèlent, font la pluie et le beau temps d’une presse dépassée par le choc des modes de jouissances en ébullition : de l’implosion à l’explosion, il n’y a qu’une voix de différence !
Eh bien oui ! L’enjeu de ces élections tient à une seule conviction : voter pour un candidat, quel qu’il soit. Voter est notre seule voix pour barrer efficacement la voie à Marine Le Pen et au Parti de la haine !

Fatiha Belghomari, en campagne contre MLP et le Parti de la Haine, organisée par l’ECF

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