JOURNAL EXTIME (7) de JAM

LE JOURNAL EXTIME DE JACQUES-ALAIN MILLER

SEPTIÈME LIVRAISON

VENDREDI 7 AVRIL, 09 : 00

Je suis allé suivre « l’Émission politique » de France 2 chez Lauren B., appelée au débotté. En raison du temps qu’il m’avait fallu pour boucler la livraison précédente, j’ai manqué toute la première partie. La première image que j’ai vue se plaçait durant le débat sur l’ubérisation.

On trouvera plus loin mon compte-rendu. On lira d’abord le très beau texte que j’ai reçu hier soir de mon ami le Dr Leguil, psychiatre et psychanalyste à Paris, suivi d’un document trouvé sur Internet.

FRANÇOIS LEGUIL : « IL AURAIT FALLU UN CRI »

Ainsi que beaucoup, pour éviter peut-être de m’installer dans une perplexité croissante, je compulse depuis de nombreuses semaines ce qui se couche sur le papier de notre actualité. Perplexité : « Ratlosigkeit » disaient les vieux aliénistes allemands ; littéralement : le fait d’être sans conseil.

Lire est-il la meilleure façon d’aller là-contre. Pas sûr. Pourtant, la méthode n’est pas complètement infructueuse. À la fin de « Rase campagne », récit de la défaite d’Alain Juppé par son plus proche collaborateur, Gilles Boyer – récit alerte et souvent drôle, l’auteur ne manque pas d’humour, instructif toujours, poignant en fin de compte – je trouve ceci : « je soutiens François Fillon… C’est un homme profondément estimable, calme, sobre, responsable, sympathique dans le contact de tous les jours. Je n’ai aucun désaccord philosophique avec lui sur la manière d’aborder la politique. 1 » En dernière page, le dépôt légal indique : février 2017. On connaît la suite. La droite républicaine court le risque de boire jusqu’à la lie le calice qu’elle n’a pas su écarter de ses lèvres, celui d’une potion amère, qui mélange au nom de l’avenir les sévérités financières avec une indulgence imprudente envers le conservatisme religieux.

Et ce jeune homme, « famillionnaire » à souhait, en passe de réussir son invraisemblable pari. On a pu dire qu’il a trahi son Président. On le traite, de Brutus, l’autre serait-il donc César ? Qui peut le croire ? Que de tableaux imprévisibles, confus et enchevêtrés. « On n’y voit rien » s’exclamerait le très regretté Daniel Arrasse.

« Cruelle campagne » … « sic transit » … « la roche tarpéienne » … « tous les mêmes » … on pourrait sans peine augmenter la série des rabâcheries, qui viennent immédiatement encombrer l’esprit dans ces moments où les sentences les plus éculées parasitent la réflexion. Demeure ce qui s’éprouve. Certains jubilent, ou ricanent. Peu s’en désintéressent. D’autres s’en soucient. Nous faisons partie, depuis le début, de ce lot qui devient majoritaire. Le journal « Le Monde », daté du 5 avril, titre à la une : « L’élection présidentielle française inquiète l’Union européenne ».

D’aussi considérables retournements de situation depuis l’automne, failles insoupçonnées, séismes inconcevables et cependant annoncés, découragent l’orogénèse politique. Voilà précisément le point ; nul ne sait ce qui va se passer, mais tous peuvent y songer : ce qui était impensable est devenu possible. Sur les brisées de cette possibilité, surgit l’omniprésence de son éventualité calculable, et le spectacle des chiffres qui contraignent à envisager ce que l’on imaginait pas. La peur alors se profile et, avec elle, la « peur de la peur », chère aux psychiatres antiques, reprise telle que dans « L’être et le néant », avant d’être exploitée par Lacan au début des années 70.

« La vie demeurait telle qu’autrefois, et cependant ce n’était pas la même. Parfois, debout sur la terrasse et parcourant du regard la couronne des jardins en fleurs, nous percevions comme un souffle de secrète fatigue et d’anarchie. Et c’est précisément à de tels instants que la beauté de ce pays nous touchait jusqu’à la souffrance… Durant ces premiers temps, nous n’entendîmes parler du grand Forestier que très peu. Mais il était étrange de voir comme il se rapprochait à mesure que s’aggravait l’affaiblissement et s’évanouissait la réalité… De même qu’en montagne un épais brouillard annonce les tempêtes, un nuage de crainte précédait le grand Forestier. Un nuage de crainte le voilait, et je suis persuadé que c’est là qu’il faut voir sa force… Il ne pouvait agir que lorsque les choses étaient venues à vaciller d’elles-mêmes. 2 »

La crainte, en effet. Le sentiment d’une pesée inqualifiée sur les épaules, d’une suffocation à peine ressentie qui va de l’épigastre au précordial, la crainte, la peur d’avoir peur, c’est l’angoisse. L’angoisse, conseillère pernicieuse et piètre renfort, si l’on ne parvient pas à la réduire à sa fonction. Mais qu’est-ce qu’une fonction pour les sujets de l’inconscient ? Un dispositif spécifié à l’intérieur d’une structure ; une structure à l’intérieur d’une fonction plus vaste, répondrait-on avec ceux qui enseignent la biologie aux débutants. Une structure dans une structure ? Lacan (que nous citons de mémoire) est plus simple : « une fonction, c’est ce qu’il s’agit de faire fonctionner ».

Faire fonctionner la fonction de l’angoisse, c’est l’empêcher de devenir « quelque chose d’éprouvé », « etwas empfundenes » ; c’est lui redonner les coordonnées de son « essence » (« sein Wesen », Freud dixit) qui est d’être un signal, et seulement un signal que le symptôme relaie. Pour y parvenir, au début du moins, un moyen en vaut d’autres, et largement. Il n’est pas localisable dans la pensée, mais dans le fil d’une action, d’une mise en mouvement, dont le trajet plus tard pourra être déchiffré comme on reconstitue la logique d’un acte. C’est l’inverse d’attendre, parce que l’attente dans l’angoisse confirme la menace, qui devient l’angoisse elle-même.

Dimanche dernier, 2 avril, je regarde et j’écoute bien plus d’une heure durant Marine Le Pen en meeting à Bordeaux. Ce n’est pas plaisant ; mais se plaindre que c’est un pensum serait faire le malin : j’apprends des choses. Derrière elle, deux drapeaux. Le premier : bleu, blanc, rouge. Le second : bleu, blanc, rouge. Au-delà des perceptions, ce ne sont pas les mêmes couleurs : celles-ci ont la mission de signifier que dans un lieu où souffle l’esprit du Front National, on ne saurait y tolérer l’Européen. La France réduite à l’hexagone, en somme. Ce n’est pas la mienne, et il me faut savoir pourquoi celle de ce meeting me révulse tant.

Est-ce d’avoir longtemps connu la première avant de vivre dans le second, d’avoir su ce qu’était la France de longues années avant de découvrir l’hexagone ? Est-ce d’avoir appris à ne pas s’attarder inutilement sur les soleils perdus de l’enfance, sur la disparition des mirages souhaités, ne plus regretter l’odeur des orangers, ou la magie des caravanes entraperçues aux marges des dunes ? Probablement, mais cela ne suffit pas : il faut me rendre compte qu’en mon for intérieur la jonction entre l’hexagone et la France ne s’est pas opérée spontanément. Il faut me rendre compte de cette équation pour m’expliquer le frisson d’horreur et de dégoût que m’inspire le brandissement des emblèmes tricolores, lorsque les accompagne la vocifération d’un : « On est chez nous, on est chez nous, on est chez nous ».

J’aime la France, parce que je ne m’y estime jamais assez chez moi. Alors je la cherche : à Combourg, à Combray, dans quelques marais autour de Guérande (oh Calyste, oh Félicité !), à Plassans avec sa conquête ( « un type bien, ce Zola », écrit Freud à Fliess), sur les galets d’un torrent dévalant les Pyrénées avec Ramuntcho, sur un haut plateau de Provence avec l’acrobate du « Que ma joie demeure », en parcourant les marches de l’est en compagnie de « L’ami Fritz », en pays cauchois avec…

Brisons-là ! Je vois trop qu’avouer cette liste fait chic, gourmé et poseur. Et de fait ça l’est, gourmé et poseur. Mais qu’y puis-je ? Ça s’est passé ainsi. Enfant, la France m’était admirable – la génération qui nous précédait sortait d’un immense conflit, et veillait à la préservation des braises. Lorsque le loisir de lire a su me raconter l’hexagone, elle m’est devenue aimable, la plus apte à être aimée, comme on peut aimer : charnellement et durablement, convaincu par ailleurs que la « longanimité du peuple », louée par Michelet, résiste mieux au temps que l’exaltation des foules.

Retour sur Marine Le Pen dans Bordeaux, qui convoque pour sa diatribe Charles de Gaulle, Paul Nizan et François-René de Chateaubriand. Et pourquoi non ? Tout cela est en vente libre. Mais qu’est-ce que la culture, si elle ne mène pas à la tendresse des choses ? Là, c’est la haine ; constante, rabique. Comment ne pas songer à Valéry, quelques heures avant que la plume ne lui tombe des mains : « toutes les chances d’erreur, pis encore, toutes les chances de mauvais goût, de familiarité vulgaire, sont avec celui qui hait. 3 »

Vulgaire, Marine Le Pen ne l’est pas moins que son père l’était avec ses imparfaits du subjonctif, qui enrobaient jadis les vilénies racistes et antisémites sorties de sa bouche. La fille veille, comme de juste, à ne plus donner dans cette puanteur aberrante qui la tiendrait à l’écart du pouvoir qu’elle veut.

Or, la stupidité économique de son programme vient en lieu et place des outrances captieuses du Le Pen des années Mitterrand ; elle est produite afin de jouer le même rôle insidieux dans ce qui est supposé être la mentalité du commun. « Si vous venez dans notre pays ne vous attendez pas à ce que vous soyez pris en charge, à être soignés, que vos enfants soient éduqués gratuitement, maintenant c’est terminé, c’est la fin de la récréation. 4 » Certes, nous ne sommes pas encore au niveau du : « n’oubliez pas les petits » de l’élégant helléniste Robert Brasillach, mais… Ne voit-on pas que la seule amorce de l’application d’une des fables de son « protectionnisme intelligent » menacerait sans coup férir l’ordre démocratique lui-même.

Si : tout le monde le voit. « Les plus grands dangers ont leurs charmes », écrit le Cardinal de Retz ; la tactique n’est pas compliquée et a fait ses preuves, celle d’un éternel : plus c’est gros, plus ça passe.

Dimanche, de nouveau, non plus le premier d’avril, mais le dernier de mars. Une journée d’études m’offre l’occasion de rencontrer des collègues venus de toutes les associations psychanalytiques. J’y constate qu’une minorité seulement conçoit que l’on s’engage publiquement en dehors des cabinets, où nous recevons celles et ceux que la méthode freudienne invite à la libre parole. Aucun de ces collègues hostiles à « l’Appel des psychanalystes » ne mériterait, cela va sans dire, d’être soupçonné de la moindre complaisance envers les lubies funestes et lamentables de la fachosphère. Dire à pleine voix, pourtant, que la fidélité aux ressorts de la psychanalyse réclame que l’on dénonce un péril totalitaire les crispe. C’est un peu comme si la fameuse « neutralité » – « bienveillante », encore heureux ! – leur servait de seule boussole à l’ère du GPS, comme si on pouvait la confondre avec un plan pour la ville, un atlas pour le monde. « Se medium gerere urbi et orbi ! »

On sait qu’il arrivait à Lacan de comparer l’organisation institutionnelle de ses adversaires à l’Église. Oh ! combien manque le Mauriac dont Camus moquait un peu son côté « Saint François des Assises » ; le Mauriac qui blâmait les silences de l’épiscopat français – Jules Saliège et quelques rares autres exceptés. Le Mauriac qui déplorait la multitude des non-dits dans la pastorale d’Emmanuel Suhard, cardinal archevêque de Paris : « Il aurait fallu un cri ».

 

  1. Boyer G., Rase campagne, Paris, J-C Lattès, 2017, p. 261.
  2. Jünger E., Sur les falaises de marbre, Paris, Gallimard, collection L’Imaginaire, 1979, p. 40-41.
  3. Là où je rédige ces lignes, je ne peux retrouver les références exactes. Je suis, par contre, certain de l’exactitude de cette citation, l’ayant notée depuis longtemps sur un carnet qui ne me quitte pas.
  4. Marine Le Pen, le 8 décembre 2016, citée dans À lire avant de voter Marine, Paris, éditions Atlande, mars 2017, p. 171.

 

CHARLES MELMAN : « À LA BONNE VOTE ! »

Des collègues que j’affectionne ont lancé un appel pour que les psy dénoncent la possibilité que l’extrême-droite vienne au pouvoir.

Bravo, quoique leur démarche suscite deux remarques.

La première est que parmi les signataires vont se trouver quelques intégristes et radicaux de la psychanalyse, qui s’illustrent par leur rapport délétère à ce qui doit rester enseignement et non point dogme, et ne sont pas essentiellement différents de ceux qu’ils sont censés dénoncer. Je n’ai pas envie de me retrouver parmi eux.

La seconde est qu’il est peu probable que cet appel ait un retentissement auprès des électeurs de l’extrême droite. Et l’idée de favoriser une monstration plutôt qu’une action ne m’emballe pas. Il me semble davantage propre à notre exercice de rendre publiques les conditions aptes à séduire les foules pour les transformer en troupes. Certes Freud, là-dessus, a échoué. Mais n’est-ce pas le terrain où nous avons à poursuivre ? 

 L’INSTANT DE VOIR MACRON

J’avais remarqué que je n’étais pas inspiré par M. Macron. M. Mélenchon, personnalité haute en couleurs, excitait facilement ma verve. M. Hamon, personnalité un peu falote, m’inspirait de temps à autre de lui décocher une taloche. Les histoires de corneculs assiégeant M. Fillon avaient fini par toucher ma fibre compassionnelle. Quant à Marine Le Pen, c’était pour moi comme pour beaucoup d’autres une cible permanente et une source inépuisable. Mais Emmanuel Macron ?

Trois incidents médiatiques avaient retenu mon attention :

  • On avait d’abord répandu dans les médias qu’il avait fait la rue d’Ulm. Il s’avéra que non, et lui-même indiqua qu’il avait par deux fois échoué au concours d’entrée.
  • Macron s’était présenté dans les médias comme l’élève du Pr Étienne Balibar. Or, celui-ci assura qu’il ne le connaissait ni d’Éve ni d’Adam. Emmanuel Macron affirma en retour qu’il avait été reçu à de multiples reprises dans l’appartement privé du professeur, sis rue Gazan.
  • Macron avait été présenté par les médias comme « l’assistant de Paul Ricœur ». Il s’avéra qu’il ne fallait pas entendre par là son « assistant à sa chaire de philosophie », mais son « assistant d’édition » pour la publication d’un recueil de ses derniers travaux.

Trois controverses à la Clochemerle, que je n’avais pas eu le goût d’exploiter. J’avais davantage été retenu par mon énorme bévue à moi.

Le cercle de famille était réuni autour de la télévision dans une vaste demeure louée au mois aux Portes à l’île de Ré, quand M. Macron avait annoncé en plein mois d’août son départ du gouvernement. Je trouvais son discours vide, « creux et plein d’ordures », et les familles de ma fille et de mon fils avaient fait chorus. Macron ne trouvant grâce qu’aux yeux de mon gendre Nicolas, né en France de parents américains, « an US Democrat ». Ses propres filles à la double nationalité le charriaient.

Je dus me rendre à l’évidence dans les mois qui suivirent : je m’étais trompé. Le godelureau ne doutant de rien avait vu une faille, un chemin, un espace, là où je n’avais vu que la montagne compacte de « l’ordre du monde » opposant sa masse inerte aux désirs de conquête du jeune Yukong social-libéral. 

Mardi soir, il y a trois jours, lors du débat des Onze, je l’avais à peine aperçu. Il était quelconque. Agnès était d’accord. « Mais jeudi soir, tout seul, il était bien présent, et il avait du corps », me dit-elle.

Et comment ! En fait, je n’avais même pas bien suivi son discours dans la seconde partie de l’émission, distrait par mon hôtesse qui me disait la trouver « épouvantablement ennuyeuse ». Cependant, observant le spectacle du coin de l’œil, je me disais que, toutes choses égales par ailleurs, le joli garçon aux yeux bleus allait se retrouver président de la République.

LE ROI DAVID

D’après Wikipédia.

Pour le Coran, David — « Daoud » ou « Dâwûd » — s’est vu accorder par Allah « la royauté et la sagesse », une « science » et la « parole décisive ». Le Coran explique qu’Allah lui a asservi les oiseaux et les montagnes. Des commentateurs expliquent que la beauté de sa voix, quand il chantait les psaumes, faisait s’arrêter les oiseaux en vol pour lui répondre, ou encore que les animaux étaient tellement pris par le chant du roi qu’ils pouvaient mourir de faim ou de soif.

Le roi David a été pris comme modèle de la monarchie française, comme idéal de justice, comme figure de pureté et de désintéressement (avec le lys), dans le rituel du sacre, avec l’onction.

AGNES AFLALO : BÉCASSINE ET LE TIREUR COUCHÉ

Retailleau est venu pour en découdre avec Macron. Et ce n’est pas sans jubilation qu’il lui lance d’emblée que le voir lui fait penser aux bécassines que son grand-père lui apprenait à chasser lorsqu’il était enfant. Pour les descendre, il ne faut pas seulement viser juste, Il faut aussi anticiper leur vol en zigzag. Macron encaisse le coup sans se départir de son calme.

La riposte est immédiate. Macron épaule, ajuste son tir et met dans le mille. Il assène à Retailleau qui en reste coi : « Fillon est un tireur couché ». Ayant refusé le costume de la noblesse d’État que Retailleau voulait lui faire endosser, Macron a pourtant honoré le tournoi en engageant une nouvelle passe d’arme dont il est sorti vainqueur. Lui combat debout.

Wikipédia indique que La Position du tireur couché est un roman policier de Jean-Patrick Manchette qui met en scène un tueur à gages crétin et méthodique. Après une histoire d’amour saccagé, ce anti-héros finit à l’ombre d’un père humilié, et devient ce qu’il a toujours cherché à fuir, la copie d’un médiocre. Il reçoit à la fin une balle dans la tête dont il ne meurt pas, mais dont il garde des séquelles. Il change d’identité et devient serveur. Parfois ses cauchemars le ramènent à sa première profession et à la position qu’il préférait pour tirer, celle du tueur couché.

Diane et Actéon sont inséparables. Bécassine chasseresse est aussi impitoyable que la déesse. Le chasseur qui s’en souvient ajuste sa ligne de mire et ne laisse pas échapper sa proie.

UN TWEET DE GÉRARD MILLER

Sondage BVA. Mélenchon à 19 (au même niveau que Fillon) ! Macron et Le Pen à 23. Hamon à 8,5. Mélenchon au second tour ? C’est en route.

FORUM 18

Midite a bien voulu mettre au format doc cette vignette conçue par Laurence Martin, reprise dans l’affiche du Forum 18, également créée par elle. Les inscriptions sont déjà en ligne ici.

 

Cet article a été publié dans Jacques-Alain Miller, JOURNAL EXTIME, Just published. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Un commentaire pour JOURNAL EXTIME (7) de JAM

  1. Ping : Voter contre, par Assia Gouasmi-Chikhi | BLOG DE CAMPAGNE

Les commentaires sont fermés.